Serment d’hypocrite

« Quoi que je voie ou que j’entende dans la société, pendant l’exercice ou même en dehors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui ne doit jamais être divulgué, le regardant comme un secret ». Ainsi établissait Hippocrate dans son fameux serment, les bases de la déontologie médicale. Quelques 25 siècles plus tard, le secret professionnel constitue toujours un des piliers les plus solides de la profession de médecin. Par exemple, lors du Tour de France, un coureur cycliste – sorte de panneau publicitaire à pédales, héros moderne de foules anisées – peut demander sans crainte à son médecin de lui prescrire un remède laxatif. Même Gérald Holtz – commentateur d’efforts, grand reporter au service de la cause transpirante – ne saura rien de l’état des selles du champion secouées par celle de son vélo.

 

SUITE ET FIN dans le livre “Guillaume Meurice chronique la société“, recueil de plus de cinquante chroniques illustré par le dessinateur de presse Babouse (Charlie Hebdo, l’Humanité…) et préfacé par le comédien François Morel. (pour commander l’ouvrage, cliquez ici)

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