Charité désordonnée

Le chômeur. Tumeur bien maligne vivant de paresse et d’allocations aux dépends de la France des honnêtes travailleurs. Mal ultime promis jadis à l’éradication totale, et gangrenant à présent les cotes de popularités gouvernementales. Métastase sociale responsable de l’assistanat, ce « cancer de la société » selon le ministre Laurent Wauquiez. Le chômeur semble résister à toute séance de démagothérapie.

Et pour cause. Même si le chômeur se distingue par sa capacité à survivre dans des conditions extrêmes – se nourrissant essentiellement de surgelés Leader Price, limitant ses besoins au strict minimum et ses rêves à La roue de la fortune – il bénéficie aussi et surtout des largesses d’un État, d’âme bien charitable. Aides au logement, à l’accès aux soins, à la culture, aux transports… Des privilèges qui s’accumulent coûtant au malheureux contribuable, bien plus qu’une misère.

 

SUITE ET FIN dans le livre “Guillaume Meurice chronique la société“, recueil de plus de cinquante chroniques illustré par le dessinateur de presse Babouse (Charlie Hebdo, l’Humanité…) et préfacé par le comédien François Morel. (pour commander l’ouvrage, cliquez ici)

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Classé dans CHRONIQUES

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